Étude de cas
Opus Moderniser une présentation sans la refaire
Refaire une présentation d'entreprise ne sert à rien si la suivante repart de zéro. Nous avons modernisé les quatorze pages d'Opus et livré les gabarits qui permettent d'en faire d'autres.
Le contexte
Opus avait un document de présentation qui avait vieilli, et les besoins ponctuels de toute entreprise qui se montre : une carte de vœux, de quoi tenir un stand.
Ces demandes arrivent séparément et se traitent presque toujours séparément — un prestataire pour les vœux, un autre pour le salon, un troisième pour le PowerPoint. Le résultat est un patchwork qui coûte plus cher que le projet cohérent qu’on n’a pas osé commander.
Il y avait surtout un piège spécifique à la présentation. Refaire quatorze pages produit quatorze belles pages — et rien de plus. Six mois plus tard, quelqu’un doit en ajouter une, part d’une diapositive vierge, et l’écart recommence.
Ce que nous avons produit
Trois livrables, et une décision qui les relie.
La présentation : quatorze pages, et deux gabarits
Les quatorze pages ont été remises à niveau graphiquement. Mais le livrable qui compte est ailleurs : deux pages-gabarits, une pour les titres et une pour les transitions.
C’est ce qui empêche la présentation de se dégrader. Celui qui ajoutera une section n’aura pas à improviser : il duplique le gabarit. Un document qu’on peut prolonger sans le trahir vaut mieux qu’un document parfait qu’on n’ose pas toucher.
Le tout a été optimisé pour un usage réel sur PowerPoint — pas exporté en images figées, ce qui aurait rendu la modification impossible et donc le gabarit inutile.
Le kakémono : modulable, pas définitif
Un kakémono a été conçu à partir d’un design existant, au format 800 × 2040 mm, et livré en fichier modulable.
Même principe. Un kakémono figé sert un salon ; un kakémono modulable sert tous les suivants, parce qu’on peut y changer une accroche ou une date sans recommander un projet.
La carte de vœux et sa banderole
Un visuel festif et élégant pour la carte de vœux, décliné en banderole événementielle.
Décliner plutôt que créer deux fois : c’est ce qui fait qu’une entreprise a l’air d’avoir une identité plutôt qu’un budget de communication.
Ce que ça change
Opus est repartie avec des outils, pas seulement des fichiers. La présentation peut grandir, le kakémono peut resservir, et les vœux et la banderole disent la même chose.
C’est la façon la moins spectaculaire de faire économiser un client — et celle qui se remarque au moment où il n’a pas besoin de rappeler son studio.
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