Étude de cas
Misaina Un logo par département, sans perdre la marque
Un groupe à plusieurs métiers a deux mauvaises options : une marque unique où personne ne se reconnaît, ou une marque par département où le groupe disparaît. Nous avons construit la charte qui évite les deux.
Le contexte
Misaina est organisée en départements — la santé et la technologie parmi d’autres — et se présentait sous une seule marque.
C’est une situation qui met une identité en tension, et il n’y a que deux mauvaises façons de s’en sortir.
La première est d’imposer la marque du groupe partout. Chaque département communique alors avec des codes qui ne sont pas les siens, et finit par les contourner : on voit apparaître des logos officieux, des couleurs improvisées, des supports faits à côté. La charte n’est pas respectée parce qu’elle n’est pas utilisable.
La seconde est de laisser chaque département faire sa propre identité. Chacun y gagne, et le groupe cesse d’exister — plus personne ne fait le lien entre deux entités qui appartiennent pourtant à la même maison.
Ce que nous avons produit
Une charte graphique complète, construite autour de cette tension.
Un logo qui dit le métier
Le logo est minimaliste, avec un cerveau intégré dans la lettre « A » — la réflexion, l’expertise, sans avoir à l’écrire. Le bleu foncé porte le reste : confiance et professionnalisme.
Un symbole logé dans une lettre plutôt que posé à côté d’elle est un choix de solidité. Il ne se détache pas, il ne se perd pas à petite taille, et il ne se retrouve pas utilisé seul par quelqu’un qui trouvait le mot trop long.
Une couleur par département, une forme pour tous
C’est la réponse au problème de départ : le logo se décline, la couleur change, la structure reste. Chaque département reçoit une teinte adaptée à son domaine — un bleu clair pour la santé, où l’on cherche la clarté et la confiance ; un bleu foncé pour la technologie, où l’on parle d’innovation.
Un département se reconnaît donc au premier regard, et le groupe reste lisible au second. Personne n’a besoin de contourner la charte, parce qu’elle prévoit déjà ce que chacun voulait faire.
Une palette et deux typographies
Le bleu profond pour la stabilité, l’orange pour la vitalité. Quicksand pour les titres, Saira SemiCondensed pour le texte courant — l’une donne le ton, l’autre se fait oublier, ce qui est exactement son rôle.
Des icônes minimalistes
Un jeu d’icônes simples complète l’ensemble. Sur des supports qui expliquent des services, elles portent la moitié de la compréhension sans ajouter une ligne de texte.
Ce que ça change
Misaina a une identité qui autorise ses départements au lieu de les contraindre.
C’est la seule charte qui tienne dans la durée : celle qui a prévu les usages réels avant que quelqu’un ne les invente dans son coin.
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