Étude de cas

Cacao Link Commander du cacao à distance

Un acheteur de fèves engage une somme sur un produit qu'il ne peut ni voir ni sentir. Nous avons construit le site qui montre chaque lot, affiche ses prix réels, et ramène la commande à quelques clics au lieu d'une négociation par e-mail.

Le contexte

Cacao Link exporte des fèves de cacao de la vallée du Sambirano, au nord-ouest de Madagascar — l’une des origines les plus recherchées du monde — vers des chocolatiers, des importateurs et des épiceries fines.

Ce commerce a une particularité qui décide de tout : l’acheteur ne voit jamais la marchandise avant de la payer. Il engage une somme sérieuse sur un lot qu’il ne peut ni toucher, ni sentir, ni goûter, depuis un autre continent et souvent un autre fuseau horaire.

Traditionnellement, l’écart se comble par la relation — des e-mails, des échantillons, des semaines. Ça fonctionne, et ça ne monte pas en charge : chaque nouveau client coûte le même temps que le précédent.

Ce que nous avons produit

Un site conçu pour qu’une commande tienne en quelques clics.

Une navigation qui suit la décision, pas le catalogue

L’interface a été construite autour du parcours réel : parcourir les produits, comparer, choisir, commander. Les catégories et les sous-catégories ont été organisées pour réduire le temps de recherche — un acheteur professionnel sait ce qu’il cherche, et tout ce qui l’oblige à explorer est du temps perdu.

Des visuels et des prix réels

Chaque produit est présenté avec des images de qualité et une description détaillée, et les prix réels sont affichés.

Ce dernier point est le vrai choix du projet. Beaucoup de sites d’export préfèrent le « prix sur demande », qui protège la marge en apparence et coûte en réalité tous les acheteurs qui ne veulent pas entamer une conversation pour connaître un tarif. Afficher les prix, c’est accepter d’être comparé — et c’est la condition pour être choisi sans être rencontré.

Une commande sans tracas

Le tunnel a été raccourci autant que possible. Sélection, panier, validation : rien qui ne serve la commande, aucune étape qui existe pour le vendeur plutôt que pour l’acheteur.

Ce que ça change

Le site déplace la première conversation. Avant, elle portait sur le catalogue et les tarifs ; désormais elle porte sur le lot, le volume et la livraison — c’est-à-dire sur ce qui mérite un échange humain.

Pour un exportateur qui vend une origine rare à des professionnels dispersés dans le monde, c’est la différence entre une activité qui plafonne au nombre d’e-mails qu’on peut écrire, et une activité qui accepte des commandes pendant qu’on dort.

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