Étude de cas

Hamac Qualifier la demande avant le premier appel

Une régie publicitaire dont l'inventaire tient dans des lieux plutôt que dans des panneaux. Nous avons construit la vitrine qui ordonne cette offre en deux familles et récolte des demandes de devis déjà qualifiées, support choisi compris.

Le contexte

Hamac est une régie publicitaire installée à Madagascar. Son inventaire n’est pas un catalogue de panneaux : c’est un réseau de lieux. D’un côté ce qui roule — taxi-be, Bus Class, Bus Cotisse — de l’autre ce qui attend : abribus, gares routières, terrain de sport, centre commercial.

Cette richesse est aussi le problème. Un annonceur qui découvre la régie ne sait pas encore lequel de ces supports le concerne, ni ce que coûte l’un par rapport à l’autre. Le premier appel commence donc par une série de questions que la page aurait pu poser à sa place — et pendant ce temps, personne ne parle du projet.

Ce que nous avons produit

Une offre rangée en deux familles

Plutôt que d’aligner les emplacements, la page les regroupe : visibilité mobile et visibilité fixe. Deux cartes, deux logiques d’exposition — être vu en circulant, être vu en attendant. Chaque famille énumère ses supports nommément, ce qui permet à un visiteur de se reconnaître en quelques secondes au lieu de parcourir une liste.

Le reste de la page tient le même contrat de clarté : trois raisons de choisir la régie, un parcours en trois étapes — cadrage, production et validation, pose et reporting — et les marques déjà présentes sur le réseau. Rien qui ne serve à décider.

Un formulaire qui fait le travail de qualification

C’est le cœur de la mission. La demande de devis ne se contente pas d’un nom et d’un message : elle demande l’entreprise, le téléphone au format malgache, le NIF/STAT si le prospect l’a sous la main, et surtout les supports qui l’intéressent, à cocher dans les deux familles présentées plus haut.

Un champ coché vaut mieux qu’une phrase à interpréter. La régie sait, avant d’ouvrir la conversation, s’il s’agit d’un habillage de taxi-be ou d’une présence en centre commercial.

Un acheminement, pas une boîte de réception

Chaque demande part vers un traitement automatisé qui la structure et la transmet à l’équipe, sans qu’un formulaire de plus vienne s’échouer dans une messagerie partagée. Une vérification anti-robot protège l’envoi : le formulaire est la porte d’entrée commerciale du site, il ne pouvait pas être aussi la porte d’entrée du spam.

Ce que ça change

La page ne cherche pas à vendre l’affichage — elle rend une régie lisible pour quelqu’un qui n’en a jamais acheté. Ce qui arrive à l’équipe n’est plus « une demande d’information », mais un besoin déjà situé : un annonceur, un support, un projet.

Le premier appel peut alors commencer par la seule question qui compte : quand.

En images

Ce que ça donne

  • L'offre tient en deux familles, et la page ne demande jamais au visiteur de deviner laquelle le concerne.
  • Le formulaire de devis : le support voulu se coche, il ne se raconte pas au téléphone.

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