Étude de cas
Aera Energy La marque au format du salon
Une entreprise d'énergie se vend sur des salons, pas sur un fil d'actualité. Nous avons décliné l'identité d'Aera Energy sur les formats de ce terrain-là — oriflamme, roll-up, carte de visite — où l'on est jugé à cinq mètres puis à cinquante centimètres.
Le contexte
Aera Energy se fait connaître là où se font connaître les entreprises de son secteur : sur des salons, des expositions, des rencontres professionnelles.
C’est un terrain qui impose ses formats, et ces formats ont des règles que le numérique ignore. Sur un salon, on est jugé deux fois, à deux distances.
D’abord à cinq mètres, dans une allée, par quelqu’un qui marche : à cette distance il n’y a ni texte ni argument, seulement une couleur et une forme. Puis à cinquante centimètres, une fois arrêté, quand la même personne cherche ce que vous faites — et là il faut du contenu, vite lisible, sans paragraphe.
Un support qui rate la première distance ne sera jamais lu de la seconde.
Ce que nous avons produit
La déclinaison de l’identité sur les supports de ce terrain.
Les oriflammes : la distance longue
Les oriflammes reprennent les couleurs et les icônes distinctives d’Aera Energy. Leur travail est d’être identifiées de loin, dans une allée où dix autres se disputent le même regard — pas d’expliquer quoi que ce soit.
Les roll-ups : la distance courte
Les roll-ups sont conçus pour être informatifs et accrocheurs, avec des graphiques, des icônes et des images qui portent le message de durabilité et d’innovation.
C’est le support le plus difficile du lot. Il doit tenir un argumentaire sans devenir une page de texte debout — la faute la plus commune du roll-up, qu’on reconnaît au fait que personne ne le lit jamais en entier.
Les cartes de visite : ce qui reste après
Des cartes en orange et vert, la palette de la maison, avec une mise en page travaillée pour la lisibilité.
La carte de visite est le seul support de salon qui repart avec l’interlocuteur. Elle est lue le soir, hors contexte, souvent au milieu de trente autres : ce qu’elle doit produire n’est pas une impression, c’est un souvenir.
Les mockups : voir avant de produire
Des mockups ont été réalisés pour les différentes applications, pour visualiser les supports en situation avant de les faire imprimer.
Sur du print, cette étape n’est pas un confort : une erreur ne se corrige pas en republiant, elle se corrige en réimprimant.
Ce que ça change
Aera Energy arrive sur un salon avec un dispositif cohérent plutôt qu’avec une collection de supports commandés séparément.
C’est un travail qui ne se voit pas quand il est bien fait — et qui se voit immédiatement quand il ne l’est pas, à l’écart de teinte entre une oriflamme et un roll-up posés côte à côte.
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